Nouvelles mobilités : quels leviers pour embarquer ses collaborateurs ?

Le verdissement des flottes d’entreprise constitue un axe important pour inventer une mobilité durable. L’implication des collaborateurs dans l’effort de réduction des émissions de CO2 est indispensable. Pour maximiser cette implication, différents leviers peuvent être actionnés.

Centres-villes engorgés, difficultés de stationnement, restrictions de circulation liées à l’entrée en vigueur des ZFE-M… La mobilité urbaine de vos collaborateurs évolue  rapidement. En adoptant la mobilité électrique et en encourageant le recours aux nouvelles alternatives, vous créez une action RSE. D’une part vous pouvez réduire l’impact environnemental de la mobilité mais aussi maîtriser le TCO de votre flotte et d’autre part améliorer le bien être de vos collaborateurs avec la prise de conscience écologique.

Élargir l’offre de mobilité

Pour se rendre sur leur lieu de travail, aller à la rencontre de clients ou de partenaires, vos collaborateurs doivent se déplacer. 

Face à l’enjeu environnemental, plutôt que de réduire les déplacements physiques et de tout miser sur les rendez-vous virtuels, il faut se déplacer mieux. C’est le sens de l’action du gestionnaire des mobilités pour réduire l’impact environnemental des déplacements des collaborateurs. 

Pour vous, nous avons listé les différentes alternatives pour adopter une mobilité plus douce. 

– Vélo ou trottinette électrique ou scooter de fonction

Le vélo, la trottinette ou le scooter apportent des réponses pertinentes à deux enjeux : la mobilité douce et la mobilité urbaine. Le recours à ces solutions :

  • fluidifie le trafic,
  • présente des avantages pour la santé des collaborateurs qui renouent avec une activité physique régulière,
  • réduit les émissions de CO2,
  • permet une maîtrise des coûts de la mobilité.

Attention toutefois, pour faciliter l’adoption de ces mobilités douces qui permettent un accès sans limite aux ZFE-M, l’accompagnement des collaborateurs par des formations/sensibilisations aux bonnes pratiques s’impose !

– Covoiturage

Inciter les collaborateurs à recourir au covoiturage, c’est un triptyque gagnant. Avantage économique, avantage environnemental (réduction  véhicules sur les routes), encourager le covoiturage pour les déplacements professionnels n’a que des impacts positifs. De nombreuses plateformes dédiées au covoiturage d’entreprises existent : Klaxit, BlablaCar Daily, Karos ou Mobicoop… Reste à en favoriser l’adoption ! 

Certains freins ou réticences doivent parfois être levés : peur du retard, réticence à avoir à faire des détours, réticence à voyager avec des tiers… Parmi les actions à engager on retiendra la nécessaire communication interne pour rassurer. Mais aussi la mise en œuvre des mesures incitatives :

  • participation aux frais des covoitureurs,
  • mise à disposition de places de stationnement réservées aux covoitureurs sur le parking de l’entreprise,
  • organisation de challenges internes avec dotations pour encourager le covoiturage.

– Autopartage

Le principe de l’autopartage est souvent mal compris et même confondu avec le covoiturage. Il repose sur un service de location de voiture fondé sur la mutualisation d’une flotte automobile. Les véhicules sont disponibles en libre-service et accessibles via un service électronique de réservation. 

Le principal avantage : moins de véhicules statiques sur les parkings, une baisse significative des coûts (TCO) et un impact environnemental réel.  Si la crise sanitaire a, pendant un temps, perturbé l’adoption de l’autopartage, cette solution retrouve aujourd’hui un fort regain d’intérêt !

Adapter l’offre aux usages des collaborateurs

À l’heure de la diversification des mobilités, le gestionnaire de flotte est l’acteur clé, le chef d’orchestre d’une transformation profonde. Le sens de son action ? Ouvrir le champ des possibles, élargir l’offre de mobilité(s) informer et former, afin de proposer aux collaborateurs la solution la mieux adaptée pour chaque déplacement.